L'analyse de sang
S'il y a eu piqûre de tique, il est recommandé de rechercher dans le sang
du malade les infections les plus couramment transmises par les tiques pour
que le médecin puisse bien cibler le traitement et donne ainsi au
patient toutes les chances de guérison.Une seule piqûre de tique peut inoculer deux ou trois infections
!
Voici les 5 infections qu'il faudrait rechercher :
1) Borrélia burgdorféri (Lyme) :
Demandez à votre médecin une sérologie IgM et IgG par Western
Blot . Insistez pour qu'il mentionne sur l'ordonnance que le
labo fasse un rapport sur les 16 bandes de protéines - qu'elles
soient positives ou négatives.
Selon l'ILADS, si les bandes 31 et 34 sont positives, il y a de
fortes chances que la personne ait été contaminée par Borrélia
Burgdorferi. Il n'est pas nécessaire que d'autres bandes soient
positives pour faire un diagnostic positif de maladie de Lyme;
2) Babésia (Piroplasmose) - moins
fréquente en France mais présente.
3) Coxiella Burnetii (Fièvre Q)
4 ) Bartonella
5) Ehrlichia (anaplasme)
La maladie de Lyme est-elle transmissible ?
Avec la connaissance que j'ai acquise de cette maladie, j'aimerais que le Ministère de la Santé puisse
répondre à ces questions.
Si une personne a une maladie de Lyme qui reste non diagnostiquée
pendant des années:
1) Que se passe-t-il si un transfusé reçoit le sang de cette
personne?
2) L'infection est -elle sexuellement transmissible?
3) Et la femme enceinte? le danger pour le fétus existe
? Qui s'en préoccupe?
Le Lyme est provoqué par une infection à spirochète
- tout comme la syphilis. Ces deux maladies, bien que
déclenchées par des causes différentes, provoquent les mêmes
symptômes si elles ne sont pas traitées à temps.
Le Ministère de la Santé Publique connaît bien les dangers de la
syphilis mais il se voile la face devant les dangers de
l'infection de Lyme dont les spirochètes sont encore plus dangereux !
Le Ministère de la Santé a-t-il peur de faire face à ce problème qui
pourrait être "explosif"?
Un premier pas:
1) Organiser une campagne de prévention dans les écoles pour permettre
à la jeune génération de connaître le danger des tiques.
2) La formation de jeunes médecins spécialisés dans cette
maladie.
3) Développer la recherche de tests fiables. Actuellement un test positif est positif mais un test négatif ne peut
permettre de dire que la personne n'est pas atteinte de maladie de Lyme.
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